CAMPAGNE DE SOUTIEN

admin 23 Jan 2017,
CAMPAGNE DE SOUTIEN

Le 27 décembre dernier, ERNAI et AITZINA avions mené à bien une action de désobéissance civile à Madrid et Paris. Cette action portait une double revendication ; d’une part apporter notre soutien inconditionnel au collectif des prisonnier(è)s politiques basques et d’autre part, exiger des états français et espagnol qu’ils respectent les droits fondamentaux des prisonnier(è)s.

En ce sens, nous voulions souligner l’engagement exemplaire des ex-prisonniers politiques, qui à travers la dynamique KALERA KALERA se sont mobilisés 30 jours durant en faveur des presos. Nous avions pour cela, le lendemain de l’action, organisé une conférence de presse à Usurbil qui avait réuni plus de 400 jeunes du Pays Basque. Cependant comme l’a  récemment souligné le collectif des preso (EPPK), la libération des prisonnier(è)s ne repose pas sur un secteur donné de la société mais bien sur l’engagement de la société civile dans son ensemble.

En ce sens il nous parait évident que la jeunesse du Pays Basque doit jouer un rôle important dans la résolution du conflit et d’autant plus dans la libération des prisonnier(è)s politiques basque, pour que plus un seul ne soit séquestré(e)s dans les geôles françaises et espagnoles. C’est précisément pour ces raisons que nous nous étions enchaînés à Paris et à Madrid. Mais il est clair que ce ne sont là que les prémices d’un mouvement de jeune plus large encore.

Pour ce qui est de l’action menée à Paris, comme vous le savez, elle a engendré de nombreux frais technique et juridique qui s’élève aujourd’hui à 9 000€. Afin de pouvoir y faire face nous aurons donc besoin de l’aide de tout un chacun. Mais au-delà du simple aspect solidaire, c’’est aussi d’après nous l’occasion de mettre sur la table la problématique des presos et tout en ouvrant le débat, d’essayer ensemble d’enclencher de nouvelles dynamique de soutien impulsées par la jeunesse. Nous appelons donc tous les gaztetxe, les associations de jeunes et les comités à organiser des soirées de soutiens (concerts, débat, repas ou autre).

De plus pour celles et ceux qui souhaitent nous apporter un soutien financier, un RIB est à disposition sur le site internet d’AITZINA. Enfin nous installerons des caisses de soutiens dans les gaztetxe, bar et tout autre établissement qui le souhaite.

Pour plus d’information contactez-nous au 09 84 20 81 14 ou à l’adresse e-mail ; kontakt@aitzina.com.

Le 27 décembre dernier, ERNAI et AITZINA avions mené à bien une action de désobéissance civile à Madrid et Paris. Cette action portait une double revendication ; d’une part apporter notre soutien inconditionnel au collectif des prisonnier(è)s politiques basques et d’autre part, exiger des états français et espagnole qu’ils respectent les droits fondamentaux des prisonnier(è)s.

De la même manière, nous voulions souligner l’engament exemplaire des ex-prisonniers politiques, qui à travers la dynamique KALERA KALERA se sont mobilisés 30 jours durant en faveur des presos. Nous avions pour cela, le lendemain de l’action, organisé une conférence de presse à Usurbil qui avait réuni plus de 400 jeunes du Pays Basque. Cependant comme l’a récemment dit le collectif des preso (EPPK), la libération des prisonnier(è)s ne repose pas sur un secteur donné de la société mais bien sur l’engagement de la société civile dans son ensemble.

En ce sens, il nous parait évident que la jeunesse du Pays Basque doit jouer un rôle  important dans la résolution du conflit et d’autant plus en faveur de la libération des prisonnier(è)s politiques basque, pour que plus un seul ne soit séquestré(e)s dans les geôles françaises et espagnoles.

Pour ce qui est de l’action mené à Paris, comme vous le savait, elle a engendré de nombreux frais techniques et juridiques qui s’élèvent aujourd’hui à 9 000€. Afin de pouvoir y faire face nous aurons donc besoin de l’aide de tout un chacun. Mais au-delà du simple aspect solidaire, c’’est aussi d’après nous l’occasion de mettre sur la table la problématique des presos et tout en ouvrant le débat, d’essayer ensemble d’enclencher de nouvelles dynamiques de soutien impulsées par la jeunesse.

Nous appelons donc tous les gaztetxe, les associations de jeunes et les comités à organiser des soirées de soutien (concerts, débat, repas ou autre). Pour se faire nous demandons de respecter deux conditions :

  • L’organisation d’un débat sur la question des preso (avant ou après la soirée). Le débat serait organisé de telle manière :
    • Témoignage d’un ex-prisonnier.
    • Un point sur la situation du collectif.
    • Témoignage de l’action mené à Paris.
    • Débat : « Comment la jeunesse doit-elle répondre à la problématique des preso ? » (Dans le cas où il y aurait un comité de soutien locale avec un/une membre de celui-ci)
  • Communiquer par le biais d’une même charte graphique. Pour cela nous mettons à disposition des affiches, ainsi que les fichiers contenant les éléments graphiques nécessaires.

Enfin nous vous proposons également quelques matériels et/ou animations :

  • Projection de la vidéo qui résume l’action de Paris
  • Exposition des photos de l’action de Paris
  • Carte postale à envoyer aux presos
  • Vente de tee-shirts